head records
SHORA Shaping The Random (Head records 2021)
Head records (Montpellier) ressort pour la première fois en vinyl ces deux monuments du Noise HC du début 2000 : ce maxi cd 'Shaping The Random' et le split avec ce dingue de MERZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZBOW. SHORA détonnait à l'époque par son ouverture musicale capable d'aller autant chercher l'atmosphère inquiète du drone, la hargne du Grind que de chiquer les mollets d'un CONVERGE, d'un BOTCH et l'hystérie d'un ORCHIDS. Se mettre les doigts dans la prise et les pieds dans l'expérimentation n'était pas un problème pour eux.
VERDUN : the eternal drift's canticles (Head records 2016)
MOSCA VIOLENTA / MOMBU : hunting demons (head records 2015)
LES YEUX DE LA TETE : mosca violenta (cd Head records 2013)
3ième album pour les caennais. J'ai voulu réécouter "l'oeuf du cyclone", leur premier, avant toute chose... J'ai pas tenu... Leur deuxième, "nerf", je ne l'ai pas malheureusement. LA seule différence niveau musicien ici, par rapport au premier donc, c'est Pierre qui a remplacé Ivan à la batterie et que dorénavant LES YEUX DE LA TETE ont de quoi faire frémir les fans de rock bruitiste plutôt que les jazzeux à cravatte verte fluo.
AEROFLOT santa muerte (Head Records 2012)
CAFE FLESH lion will no longer be kings (Head records 2012)
J'aime cette viande laissée à l'abandon au soleil. Depuis que j'ai reçu ce disque, il ne quitte plus ma platine. Ca commence punchy comme dans un morceau énervé de Mc LUSKY / FUTURE OF THE LEFT, ça s'envole en rouleau-compresseur à la façon des vieux COWS, les cuivres y font beaucoup, la basse bandante (et bien du ventre) file droit dans les jupons de David Wm Sims de JESUS LIZARD, la rythmique alerte est droite comme un zob plein d'entrain. Ca rock gras. Comme j'aime.
MICROFILM 'AF127' Head Records / Consortium 2012
MICROFILM poursuit sa course mélancolique dans les hautes sphères de l’indie rock poitevin... (Epileptic...). Fan du THREE MILE PILOT (quand il est rêveur) ou de EXPLOSION IN THE SKY depuis ses débuts, animé par des rythmiques dynamiques, et à base de samples de films des année 50 ou 60, MICROFILM balance à la cool un rock éléguant, voire coquet tirant ce quatrième album vers le meilleur de la pop lumineuse et colorée.