Derek Bailey de Jean-Marc Montera (Lenka Lente 2019)

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J'ai découvert Derek Bailey avec son (premier) split avec les RUINS chez Tzadik le label de John Zorn dans les années 90. C'était pour moi, comme pour certains potes la découverte d'une porte d'entrée vers un trou noir, un machin attirant qui absorbait tout, répondant autant aux critères de la mise en danger qu'aux critères de musicalité décalée possiblement bien iconoclaste. On a su plus tard que ça s'appelait l'improvisation libre. C'est ce genre de disque qui te fait cogiter et qui, si tu pratiques un instrument, te donne de l'impulsion.



JOHN BUTCHER & MARK SANDERS daylight (Emanem disc 2012)

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Je sais que tu ne sais plus quoi écouter. Un coup tu vas voir ailleurs, un coup tu y reviens, un coup, c'est en dehors. Y a t'il une ligne ? Je dis oui. Un peu de musique improvisée, ça ne mange pas de pain. Deux stars du genre, JOHN BUTCHER au sax ténor et soprano et MARK SANDERS derrière sa jazzette. 2 anglais qui ont passé leur adolescence sans se côtoyer dans les années 70/80 dans les banlieues de Londres. Classe 1954. Comme les punks.



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