SHELLAC MISSION OF BURMA 06 juin 2008 l-olympic, Nantes

SHELLAC_MISSION OF BURMA_06 juin 2008

SHELLAC, vendredi 06 juin 2008, l-Olympic, Nantes, Loire-Atlantique, Bretagne(?), France, Europe, Terre, notre(?) système solaire, notre(?) galaxie, le cosmos avec ses lois incompréhensibles...et puis ce qui l-entoure, bref c-était à Nantes, aucun fantôme de Noir revenus de la traite ce soir-là, pour faire flipper les descendants de nos ancêtres (c-est nous, merde !) ouf, les boules. 17euros 60, chèque caisse d-épargne n°4560794, pas de découvert en vue, ou je sors pour voir un spectacle total. Yavait un groupe en première partie mais j-ai complètement oublié ce que c-était. Le son et le nom. Du monde, du monde, du monde. Selon les statistiques, entre 90 et 95 % de mâles - chaleur de mâles (ça allait, ça avait l-air de mecs qui se lavent, sauf un que j-ai repéré tout de suite) dans la salle, avec de temps en temps des effluves de long cheveux coiffés ou noués brillants qui sentaient pas la virilité. Concert viril, groupe viril, musique virile. Trois musiciens, guitariste-Albini sur la gauche de la scène, cool, presque la cinquantaine, petite tête d-étudiant américain, cool sa gratte collée autour de sa taille, cool la façon dont il la prend. Un peu de bide (raisonnable) mais des muscles aussi, bien, bon point. Des binocles rondes qu-il nettoie de façon marrante, avec un chiffon-boules de pétanques, et une bonne intériorité. Il peut remercier son cerveau, ses idées sans doute, son rapport à la vie peut-être et puis son âge sûrement. De la décision dans les yeux. Cool la façon dont il bouge dans l-espace ,géographique mais surtout temporel, dans celui de la musique et surtout de la façon dont il évolue dans les silences qui, je le ressens comme ça, sont le nerf central et la ressource de nervosité de leur zique, enfin je m-y connais mieux en silence que dans ce genre . Le batteur-bandana, pas terrible le look, qui, il ne le sait pas, mais nous on le sait parce qu-on se trouvait dans son inconscient, désire secrètement que sa batterie, installée juste sur le rebord central de la scène, tombe dans la fosse, avec son style génial, précis, sec, qui abandonne personne (si, une fois), le bassiste, bien payé, qui suit...pas de chaos, pas de chaos, pas de chaos. Le moment que je me rappelle le mieux: la levée synchronisée des gestes au tout début, le jeu avec le silence encore. Ca aurait pu durer 10 minutes. Le moment que je me rappelle pas du tout : heu... J-ai un trou, avant Shellac. Le moment dont je suis le plus fier de moi : me barrer alors que ça montait, au bout de trois morceaux... j-ai trouvé une nouvelle façon d-assister à un spectacle. Le moment dont je suis le moins fier : en fait, ça n-a rien à voir avec la chronique, c-est une anecdote de vomi plus tard. Le moment le plus bizarre: Comme une sorte d-introduction de la soirée en sortant du tram, j-ai entendu quelqu-un, ou plutôt une voix, une tête au dessus de moi parler des chaussures de seventeen seconds, du coup j-ai passé un petit moment, interrogatif, en ayant une réflexion profonde sur ce que je portais et les gens autour de moi, le sens d-avoir des chaussures...peut-être que ça m-est resté toute la soirée, puis j-ai relevé les yeux sinon j-aurais vu ni le comptoir ni la scène... Mon avis : condensez moi ça en vingt-cinq minutes, donnez aux exécutants une drogue qui fait oublier l-expérience, coupez avec de grandes baies en plexiglass la salle en quatre, ceux qui pogotent, ceux qui tapent du pied, ceux qui discutent et ceux qui picolent (avec l-impossibilité de passer d-une salle à une autre) et le tout sera parfait (ouah, le facho !) *Merde, meilleur morceau for me, Pull the cup (instrumental-radical), la version je sais plus laquelle où (you can verify it with your guitar or even a ukulélé, banjo, mandoline, grandes orgues, a la voix, en sifflant) Albini Steve monte une note plus haut dans l-apogée-intensité. Pas jouée, j-dois rien comprendre à Shellac. C-est juste cette note, juste une note, celle qui est plus haute que dans l-autre version, qui m-a fait plongé dans le groupe, j-en suis pas encore revenu... http://fr.wikipedia.org/wiki/Shellac http://www.touchandgorecords.com/bands/band.php?id=22



The website encountered an unexpected error. Please try again later.