MONOSOURCIL s/t Gaffer Records / Steak au zoo / Downboy Records 2007

MONOSOURCIL s/t

Monosourcil pour mono-oeil. Cyclope pour n’a-qu’une-face. N’a qu’une face de vinyle noir, noir bitume, bitume encore chaud, gluant, et de l’autre côté n’a pas de face. C’est comme ça. Rien. Alors si tu veux, prends ton Typex et fais un dessin. Tu as le droit, comme sur les tables quand tu étais au lycée si tu veux. Mais attention de ne pas te planter de face, hein. Parce que celle qui n’appartient pas au néant te rappellera que les cyclopes, c’était des fils du chaos. La face, la seule, celle qui s’écoute. Les cyclopes en émergent à coup de riffs tranchants, mal-sonnants, assez stridents et très cassants. Cassent la mélodie. Cassent le riff. Une batterie qui casse la gratte et la basse. Une voix qui déraille comme un train – non, qui déraille comme celle d’un gars qu’on a attaché au train avant de partir, contrôle toujours gardé sur le délire. Camisole pour vraiment sales gosses. No wave et surréalisme, quoi. Influence ? Arab on Radar. Cyclope, mais pas clone. Ici pas de voix érotico perverse. Moins de foutre, comme dirait Erwan, beaucoup moins. Mais beaucoup de morve comme en coule des pires teigneux. Des teigneux qui ont évité d’apprendre leurs leçons, on s’en doute. Des teigneux qui font leur devoir sans s’appliquer, au contraire – sinon ils le feraient mal. No wave à mille lieues de la noise de bons élèves à laquelle la France nous a habitué ces derniers temps. Une impertinence tout à fait jouissive… Remets en couche : pur lavage au cutter ou dose de crack. C’est le seul choix. http://www.myspace.com/monosourcil http://www.gafferrecords.com



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